Paroles
Mon père avait cinq cents moutons
J’en étais la bergère (bis)
J’en étais la bergère
Dondaine et dondon
J’en étais la bergère, don
Le fils du roi passant par là
Il m’en apporta quatre (bis)
Il m’en apporta quatre,
Dondaine et dondon
Il m’en apporta quatre, don
Monsieur, rendez-moi mes moutons
Ou je serai battue (bis)
Ou je serai battue,
Dondaine et dondon
Ou je serai battue, don
Battue battu tu seras pas
Tu seras mariée (bis)
Tu seras mariée,
Dondaine et dondon,
Tu seras mariée, don
Avec le plus beau des soldats
Soldat de mon armée (bis)
Soldat de mon armée,
Dondaine et dondon,
Soldat de mon armée, don
Soldat soldat je n’en veux pas
Je veux un capitaine (bis),
Je veux un capitaine,
Dondaine et dondon,
Je veux un capitaine, don
Capitaine tu n’auras pas
Tu n’es pas demoiselle (bis)
Tu n’es pas demoiselle,
Dondaine et dondon,
Tu n’es pas demoiselle, don
Si demoiselle je ne suis pas,
J’ai bien besoin de l’être (bis)
J’ai bien besoin de l’être,
Dondaine et dondon,
J’ai bien besoin de l’être, don.
Sources
Informatrice : Reine BILLAUD ; Interprète : Henriette BILLAUD ; Enquêteurs : Jany ROUGER, Catherine DEVAULT, Didier FRESLIER, Françoise VAILLIER, Florence LEBRUN ;
Lieu : Cirières (79) ; Année : 1983 ;
Notice CERDO : Mon père avait cinq cents moutons (ch.) ronde d’école – Portail documentaire de l’UPCP-METIVE
Fonds : Animation Rurale et Culture Populaire en Bocage (ARCuP) (Cerizay – 79) ;
Activités
Enroulant des voiles autour de leurs têtes, les femmes marchèrent sur le pont. Ils descendaient maintenant progressivement le fleuve, dépassant les formes sombres des navires à l’ancre, et Londres était un fourmillement de lumières avec une voûte jaune pâle qui tombait au-dessus. Il y avait les lumières des grands théâtres, les lumières des longues rues, les lumières qui indiquaient d’immenses espaces de confort domestique, les lumières qui pendaient haut dans l’air.
Aucune obscurité ne s’installerait jamais sur ces lampes, comme aucune obscurité ne s’était installée sur elles depuis des centaines d’années. Il semblait effrayant que la ville flambât à jamais au même endroit ; effrayant du moins pour les gens qui partaient à l’aventure sur la mer, et qui la voyaient comme un monticule circonscrit, éternellement brûlé, éternellement balafré. Du pont du navire, la grande ville apparaissait comme une figure recroquevillée et frêle, un miséreux sédentaire.
Leave a Comment