Paroles
Biquette est rentrée dans les choux (bis)
Ah ah ah, tu sortiras biquette, biquette
Ah ah ah, tu sortiras de ces choux-là
Il faut aller chercher le chien (bis),
Le chien veut point mordre Biquette,
Biquette veut point sortir des choux,
Ah ah ah, tu sortiras biquette, biquette
Ah ah ah, tu sortiras de ces choux-là
Il faut aller chercher le loup (bis)
Le loup veut point mordre le chien…
Le chien veut point mordre Biquette
Biquette veut point sortir des choux,
Ah ah ah, tu sortiras biquette, biquette
Ah ah ah, tu sortiras de ces choux-là
Il faut aller chercher bâton (bis)
Bâton veut point battre le Loup,
Le loup veut point mordre le chien,
Le chien veut point mordre Biquette,
Biquette veut point sortir des choux,
Ah ah ah, tu sortiras biquette, biquette
Ah ah ah, tu sortiras de ces choux-là
Il faut aller chercher le feu (bis)
Le Feu veut point brûler Bâton,
Bâton veut point battre le Loup,
Le loup veut point mordre le chien,
Le chien veut point mordre Biquette,
Biquette veut point sortir des choux,
Ah ah ah, tu sortiras biquette, biquette
Ah ah ah, tu sortiras de ces choux-là
Il faut aller chercher l’eau (bis),
L’eau veut bien éteindre le feu,
Le feu veut bien brûler bâton,
Le bâton veut bien battre le loup,
Le loup veut bien mordre le chien,
Le chien veut bien mordre biquette,
Pi là Biquette est sortie !
Sources
Informatrice : Florentine NOIREAULT ; Enquêteur : Jany ROUGER ; Lieu : Moncoutant (La Guerche) ; Année : 1972 ;
Notice CERDO : Biquette est rentrée dans les choux (ch.) Ronde dansée à l’école (inf.) – Portail documentaire UPCP-METIVE ;
Fonds : Animation Rurale et Culture Populaire en Bocage (ARCuP) (Cerizay – 79) ;
Activités
Enroulant des voiles autour de leurs têtes, les femmes marchèrent sur le pont. Ils descendaient maintenant progressivement le fleuve, dépassant les formes sombres des navires à l’ancre, et Londres était un fourmillement de lumières avec une voûte jaune pâle qui tombait au-dessus. Il y avait les lumières des grands théâtres, les lumières des longues rues, les lumières qui indiquaient d’immenses espaces de confort domestique, les lumières qui pendaient haut dans l’air.
Aucune obscurité ne s’installerait jamais sur ces lampes, comme aucune obscurité ne s’était installée sur elles depuis des centaines d’années. Il semblait effrayant que la ville flambât à jamais au même endroit ; effrayant du moins pour les gens qui partaient à l’aventure sur la mer, et qui la voyaient comme un monticule circonscrit, éternellement brûlé, éternellement balafré. Du pont du navire, la grande ville apparaissait comme une figure recroquevillée et frêle, un miséreux sédentaire.
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